Avec cette gonzesse je me crois tout permis. Elle aime la baise hardcore et je fais avec elle ce que je ne peux pas faire avec mon épouse. C'est toujours une partie chaude bouillante avec des fessées qui claquent couvrant ses cris incessants. Je ne peux pas dire que je la baise c'est encore plus violent, je la défonce, je la démonte carrément. Bizarre pour une mature d'en arriver là. Elle devrait peut être fréquenter un groupe SM pour se calmer. Moi en attendant, si doux en général, je ne me reconnais pas. J'aime bien. Avec cette gonzesse je me crois tout permis.
A quatre c'est déjà une partouze, deux couples qui ne se connaissent pas du tout. Deux michetonneuses étant déjà passées dans le camp des matures. Une belle orgie de sexe, car nous ne sommes pas des tendres nous les mecs. On en veut pour notre argent. Nous étions entassés sur le même canapé. La seule chose que nous demandions c'est qu'elles écartent bien les cuisses. Après c'est notre choix, deux orifices à visiter c'est cool. Nous avons eu le droit à leurs gémissements qui étaient simulés mais bon ça nous excitait c'est le principal.
Elle n'a pas froid aux yeux cette gonzesse, elle drague à la hussarde. Depuis qu'elles ont eu l'égalité des sexes à leur demande les nanas draguent comme les mecs. Ce qui tombe plutôt bien car je suis un peu timide. Pas elle, peut être qu'être mature lui confère de l'audace. Ma bite dans son cul ne l'a pas rassasiée. Elle se caressait le clitoris pendant que je m'évertuais à la limer comme une bête. Elle a joui grâce à ses attouchements personnels ce qui me donnait le champ libre pour me vider les couilles à mon tour.
On ne m'a jamais fait ça ! Je peux toujours le dire même si c'est un mensonge utile car à 40 ans, donc femme mature, c'est assez étonnant. Celui là voudrait presque me faire avouer que je suis une demi-vierge pendant qu'il essaie vainement de rentrer son machin ; s'il y arrive c'est certain ce sera un super-héros. De plus je vais lui crier oh oui, c'est bon ! Comme si j'avais attendu mes 40 balais pour connaître cette sensation. Si le mec ne monte pas au plafond c'est que je suis une mauvaise comédienne.
C'est ce qu'elle m'a dit avant de commencer : Cloue-moi au matelas, mon chéri ! Ce qui me semble impossible puisque je vais la prendre en levrette. Pas froid aux yeux cette mature, que je viens de draguer dans un bar à putes. De ses jérémiades je n'en ai strictement rien à foutre. Je continue ma percée de son trou du cul comme si de rien était. Mon gland vient de passer l'étranglement, la verge suit. Maintenant il ne reste plus qu'à la bourrer. Je ne m'occupe pas qu'elle prenne son pied, je vais payer donc je suis à l'aise si elle reste sur sa faim.